Publié le 1 novembre 2026, par Johann Coisy
Une caméra thermique ne mesure pas l’isolation : elle mesure la température de surface. Pour qu’un défaut se voie, il faut donc que la chaleur circule à travers la paroi.
La condition clé : un écart de température
Il faut une différence nette entre l’intérieur chauffé et l’extérieur. C’est pourquoi la thermographie de bâtiment se fait en saison froide, avec un chauffage en fonctionnement.
Le bon moment de la journée
Tôt le matin ou en soirée, sans soleil sur les façades : le rayonnement solaire réchauffe les surfaces et masque les défauts. Le vent et la pluie faussent aussi les mesures.
Ce que l’on peut repérer
Des zones de déperdition apparentes, des ponts thermiques, des défauts d’isolation en toiture, parfois des zones humides. Le drone donne accès aux toitures et aux façades hautes sans échafaudage.
Ce que l’on ne peut pas conclure seul
Une image thermique montre un écart de température, pas sa cause. Le rapport le précise et oriente les vérifications d’un professionnel du bâtiment.
Et le photovoltaïque ?
C’est l’inverse : on inspecte les panneaux en plein soleil, quand ils produisent. Nous détaillons ce cas dans notre article sur la thermographie photovoltaïque.
Voir notre page thermographie par drone.
