Publié le 5 novembre 2026, par Johann Coisy
Une installation photovoltaïque peut perdre du rendement sans que rien ne se voie à l’œil nu. Une cellule défectueuse, une diode de dérivation hors service ou une connexion qui chauffe produisent un point chaud : c’est ce que la caméra thermique d’un drone repère.
Pourquoi passer par un drone
Sur une toiture ou une centrale au sol, le drone survole l’ensemble des modules en peu de temps, sans accès en hauteur ni marche sur les panneaux. Les images thermiques sont associées aux images visibles, ce qui permet de localiser précisément chaque anomalie.
Dans quelles conditions
La thermographie photovoltaïque se fait quand les panneaux produisent : par temps clair, avec un ensoleillement suffisant et stable, et peu de vent. Un ciel nuageux ou des panneaux à l’ombre faussent la lecture. La date du vol est donc calée sur la météo.
Ce que dit le rapport
Le rapport recense les anomalies thermiques repérées, les situe sur une vue d’ensemble et les illustre. Il indique aussi ses limites : une image thermique signale un écart de température, pas sa cause exacte. C’est un outil d’aide au diagnostic, qui oriente l’intervention de l’installateur ou de la maintenance.
À quelle fréquence
Un contrôle à la mise en service, puis à intervalles réguliers ou après un événement (orage, grêle, baisse de production inexpliquée), permet de suivre l’état de l’installation dans le temps.
Voir aussi notre page thermographie par drone.
