Publié le 30 octobre 2026, par Johann Coisy
Une vue aérienne régulière d’un chantier sert à la fois au pilotage, à la communication et à l’archive. Encore faut-il l’organiser.
Toujours depuis les mêmes points de vue
Pour comparer d’une visite à l’autre, les prises de vues sont faites depuis les mêmes positions, à la même hauteur et avec le même cadrage. Le résultat : une série qui raconte le chantier.
Quelle fréquence ?
- Hebdomadaire pour les chantiers rapides ou les phases critiques.
- Mensuelle pour un suivi d’avancement classique.
- Par étape clé : terrassement, fondations, structure, toiture, livraison.
Au-delà de la photo
Avec la photogrammétrie, chaque passage peut aussi produire une orthophoto et un modèle 3D : surfaces, volumes de déblais et de remblais, comparaison avec le plan.
Pour qui ?
Maîtres d’ouvrage, promoteurs, entreprises du BTP, architectes et bureaux d’études : chacun y trouve un support pour les réunions, les rapports et la communication.
Le cadre réglementaire
Un chantier en ville relève souvent de la catégorie Spécifique. La faisabilité est vérifiée avant de lancer le suivi, puis le même protocole est répété à chaque passage.
Voir notre page suivi de chantier, cartographie et 3D.
