Publié le 3 novembre 2026, par Johann Coisy
La photogrammétrie transforme une série de photos aériennes en données mesurables : une orthophoto (une image à l’échelle, sans déformation), un nuage de points, un modèle 3D. On peut ensuite y mesurer des distances, des surfaces et des volumes.
Comment ça marche
Le drone suit un plan de vol automatique, en photographiant le terrain avec un fort recouvrement entre les images. Un logiciel retrouve les points communs d’une photo à l’autre et reconstitue la géométrie du site.
De quoi dépend la précision
- La hauteur de vol : plus le drone vole bas, plus chaque pixel couvre une petite surface au sol, et plus le résultat est détaillé.
- Le recouvrement des images, qui conditionne la qualité de la reconstruction.
- Le géoréférencement : sans repère, le modèle est cohérent mais mal positionné. Des points de contrôle mesurés au sol, ou un positionnement RTK/PPK, le calent précisément.
- Le terrain : la végétation dense, l’eau ou les surfaces uniformes sont plus difficiles à reconstituer.
Bien formuler sa demande
Avant la mission, la bonne question n’est pas « quelle précision est possible ? », mais « de quelle précision ai-je besoin ? ». Un suivi visuel de chantier, un calcul de stock ou un relevé topographique n’ont pas les mêmes exigences. Nous définissons ensemble le protocole et annonçons la précision attendue avant le vol.
Les usages courants
Suivi de chantier, calcul de cubatures (déblais, remblais, stocks), relevés de carrières, documentation de falaises et de zones d’érosion, état des lieux avant travaux.
Voir notre page suivi de chantier, cartographie et 3D.
